Mise à jour : 08 octobre 2017

Taxi Téhéran (2015)

Taxi  Téhéran

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Taxi Téhéran: Synopsis

Installé au volant de son taxi, Jafar Panahi sillonne les rues animées de Téhéran. Au gré des passagers qui se succèdent et se confient à lui, le réalisateur dresse le portrait de la société iranienne entre rires et émotion.

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Taxi Téhéran: Contexte de tournage

[size= 12.0pt; font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA]Les personnages filmés dans le taxi sont des acteurs non-professionnels qui, pour des raisons de sécurité, restent anonymes.[/size]
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Posté le 13/06/2015 à 19:48 Vous devez être connecté Vous avez déjà émis votre avis Message envoyé!

Feux oranges de Jafar



Interdit de cinéma, le réalisateur iranien se grime en taximan pour filmer la réalité sociale de son pays



Cinq ans déjà que le cinéaste Jafar Panahi est frappé d’interdiction d’exercer son art et de quitter le territoire iranien. Après avoir sorti sous le manteau le long métrage Ceci n’est pas un film en 2011, le voilà qu’il joue à nouveau au jeu du chat et la souris avec la censure dans ce Taxi Téhéran.



Incognito au volant de son taxi, le réalisateur redessine la carte du territoire Iran où il est retenu prisonnier. Et au gré des clients clairement triés sur le volet qui s’invitent dans son habitacle, il met en scène dans un vrai-faux style documentaire tout ce qui lui est interdit de montrer: les rues animées de son pays, le cinéma de l’étranger (par le biais d’une discussion décalée avec un receleur de dvd pirates), la parole libre d’une avocate qui évoque la détention arbitraire d’une jeune femme arrêtée pour avoir regardé un match de volley, et à travers cette avocate, la condition de la femme même… Bref, la vie en Iran…



Faut-il pour autant embarquer dans le taxi de Panahi, ou son Ours d’or remporté à Berlin n’est-il que la récompense du militantisme du cinéaste? Oui, et plutôt deux fois qu’une! Parce qu’outre le fait qu’il prenne un réel risque à se mettre ainsi en scène (il est déjà passé par la case prison en 2009), Jafar circule dans les rues de Téhéran comme si elles n’étaient bordées que de feux oranges clignotants. En d’autres termes, il s’autorise tout. S’il s’amuse à égratigner (un peu) son collègue Kiarostami sur son travail de faux cinéma-vérité et (beaucoup) le pouvoir des Mollahs, à travers un hilarant face-à-face avec sa propre nièce, dans lequel le médium cinéma est interrogé jusqu’à l’absurde par l’intervention des autorités, le cinéaste réalise un vrai film de cinéma. On tremble, on rit, on réfléchit… ce thriller du quotidien dit l’horreur avec beaucoup de rires et montre qu’habillée en fiction à ce point maîtrisée, toute vérité est bonne à dire. Et qu’il faut continuer à le faire. Merci, Monsieur Panahi. - Thierry Van Wayenbergh Répondre

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